Le gaz de schiste
Pour en savoir plus sur le gaz de schiste (dangers et liens) Exploration des gaz de schistes dans la vallée du Saint-Laurent – Un projet qui n’a rien de vert – Lucie Sauvé et Pierre J. Hamel 18 mars 2010 Actualités sur l’environnement Aux États-Unis, dans l¹État de New York, l¹expérience négative de Alors qu’il existe des filières plus prometteuses, le gouvernement du Québec a fait le choix de lancer le vaste chantier économique de l’exploitation des gaz de schistes dans la vallée du Saint-Laurent. Près de 600 permis d’exploration ont déjà été octroyés et d’autres seraient bientôt accordés à des compagnies étrangères et canadiennes pour forer dans les terres agricoles du Québec. Le processus n’a rien de démocratique. Les municipalités sont privées de décision quant à l’aménagement de leur territoire: les projets sont imposés. Dans les meilleurs cas, les citoyens sont informés de l’imminence d’un chantier; quand la nouvelle leur parvient, il trop tard pour réagir. Lois et règlements empêchent tout processus de démocratie participative et représentative. Le Québec, terre d’Avatar? Tourner la page Le choix de développer la filière des gaz de schistes n’a rien à voir avec ce «développement durable» dont le gouvernement du Québec se dit si fier. Cela est inacceptable dans un contexte d’«après-Copenhague» où la communauté internationale (outre certains dinosaures avides et récalcitrants) se mobilise pour réduire la production de gaz à effet de serre. Monsieur le Premier Ministre Jean Charest, vous vous êtes montré dans les médias comme une figure de proue de la réduction des émissions de tels gaz. Comment pouvez-vous alors justifier le choix de la filière des gaz de schistes, en cette époque où l’on doit se tourner vers l’alternative énergétique? L’époque de la pétroculture, celle des hydrocarbures, est révolue. Il faut tourner la page, de manière responsable. Certes, faisant fi des problèmes liés à son exploration et à son exploitation, les compagnies Effets négatifs On connaît les problèmes socio-écologiques et les risques soulevés par l’exploitation gazière: l’usage et la pollution (métaux lourds, produits chimiques) d’une quantité faramineuse d’eau prélevée dans les cours d’eau avoisinants, ou possiblement à même les aqueducs municipaux, l’utilisation des usines d’assainissement des eaux non conçues à cet effet, la pollution de l’air, la dégradation des paysages, la possibilité d’odeurs soufrées et de contamination liée aux manations (le sulfure d’hydrogène peut être mortel), le bruit (forage, camionnage, combustion du gaz à l’air libre), le risque d’explosion, la dévaluation des propriétés et la perte de qualité de vie des résidants sacrifiée sur l’autel d’un «développement économique» qui profitera d’abord aux compagnies étrangères et canadiennes, plutôt qu’à la société québécoise. Aux États-Unis, dans l’État de New York, l’expérience négative a mené entre autres à la cessation des opérations dans une partie de son territoire de l’une des plus grandes compagnies d’extraction de gaz de schistes, Chesapeake. Mais au-delà de ces inquiétudes locales et régionales se pose de façon aiguë la question des choix énergétiques au Québec, dans un projet de développement économique «durable». Rien de durable ici: la plupart des puits ont une durée de vie limitée (tous seront épuisés à plus long terme), l’environnement sera dégradé, la sécurité et la santé des populations seront mises à risque, les emplois créés seront temporaires et généralement offerts à une main-d’oeuvre spécialisée qui n’est pas locale. Et quant à la dimension économique de cette filière gazière, on est en droit de se demander: à qui profitera tout cela? Pourquoi allouer quatre millions de dollars et geler les redevances pour cinq ans sans réglementation adéquate, et surtout sans aucune consultation du public, voire des municipalités et MRC concernées? Pourquoi soutenir un usage industriel qui risque d’entrer en conflit avec l’agriculture et avec la nécessité de réduire les gaz à effet de serre? Pourquoi soutenir un développement énergétique qui va à l’encontre des objectifs de plusieurs politiques et programmes qui, eux, ont fait l’objet de consultations publiques? Géothermie Les innovations et l’énergie verte sont importantes pour le Québec: les filières et réseaux de production et de distribution alternatives sont connus; les modes d’utilisation responsable également. Le gouvernement s’est déjà engagé < de façon encore trop timide < dans certaines de ces filières. Un développement responsable de l’énergie implique que certaines avenues soient rejetées pour favoriser l’émergence de celles qui sont les plus «durables». Non durable, la filière du gaz de schistes doit être délaissée au profit par exemple d’une intensification du soutien à la géothermie (bien au-delà de l’usage domestique), combinée à un ensemble d’autres stratégies Jumelées entre autres à la serriculture (dans une perspective de L’exploitation des gaz de schistes fait reculer les objectifs du Québec en matière de développement durable. Les citoyens informés l’ont déjà compris et s’en inquiètent vivement. Un mouvement de résistance s’est amorcé. Comme dans le cas des porcheries industrielles, du projet de centrale au gaz du Suroît ou de la mine d’uranium à Sept-Îles… On observe le même scénario, la même dynamique malsaine d’un certain pouvoir politico-économique. Voilà un trop lourd fardeau sur le dos des citoyens pour contrer les dérives de décideurs si mal *** Montréal, le 28 septembre 2009 – L’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA) s’inquiète grandement des impacts possibles et de l’insuffisance de l’encadrement réglementaire relatif à la prospection de gaz de schiste dans la vallée du Saint-Laurent et sa possible mise en exploitation. Le gaz de schiste (shale ou tight gas) est une forme de gaz naturel particulièrement difficile à extraire. Au Québec, il se retrouve principalement sur la rive sud du Saint-Laurent, entre Montréal et Lévis. Depuis deux ans, le gouvernement du Québec a émis de nombreux permis de prospection de gaz de schiste couvrant la quasi-totalité des zones habitées de la vallée du Saint-Laurent. On s’attend à ce que, suite à cette prospection, des demandes de permis d’exploitation permanente soient prochainement logées. Or l’extraction du gaz de schiste suscite déjà de nombreuses inquiétudes aux États-Unis et dans d’autres parties du monde où elles ont déjà été entreprises : - Grand nombre de puits requis par exploitant. Aux États-Unis, en 2007, il existait déjà au total 449 000 puits répartis dans 32 États. - Risque d’émissions fugitives de méthane et de fuites de sulfure - Usage de grandes quantités d’eau pour procéder à l’extraction. Diminution - Injection de solvants chimiques dans le sol pour fractionner le schiste et en extraire les bulles de gaz. Risque de contamination des sols et de la nappe phréatique. Besoin de vastes bassins de récupération de l’eau contaminée dont le mode de disposition reste incertain. Dommages à la surface des sols et aux équipements routiers en raison de la circulation continue de camions citernes. - Bruit continu des équipements. Dans plusieurs états américains, des Au Québec, l’obtention de permis de prospection ou d’extraction de gaz de schiste n’est pas sujette au Règlement sur l’évaluation et l’examen des impacts sur l’environnement. Des citoyens ne peuvent donc pas déclencher une audience du BAPE sur un tel projet. Le Ministère du Développement Durable, L’AQLPA s’inquiète de cette insuffisance du cadre réglementaire. M. André Bélisle, président de l’AQLPA, déclare : « Nous demandons au gouvernement du Québec de préciser sa position dans ce dossier et d’en faire un dossier public, car l’extraction du gaz de schiste demande une utilisation massive d’eau et qu’elle est susceptible d’amener des émanations atmosphériques toxiques et une contamination de la nappe phréatique et des sols. Ceci risque de compromettre le développement agricole dans la vallée du Saint-Laurent, tout en éloignant le gouvernement de ses objectifs de développement durable et du Protocole de Kyoto ». Il ajoute que « l’AQLPA croit que la santé, la sécurité et la possibilité de vivre en toute quiétude doivent avoir priorité sur une production énergétique dont il n’est pas prouvé hors de tout doute qu’elle est sécuritaire, ni qu’elle réponde à un besoin réel de la population du Québec ». L’AQLPA demande donc au gouvernement du Québec d’émettre un moratoire sur la poursuite de l’émission des permis et autorisations de prospection de gaz au schiste et de n’émettre aucune autorisation d’exploitation de ce gaz au Québec tant qu’une audience générique du BAPE n’aura pas eu lieu afin d’identifier les impacts de cette activité et de recommander une réglementation adéquate pour l’encadrer. Montréal, le 28 septembre 2009 – Avant d’autoriser l’exploration et À la lumière des prix du gaz naturel qui sont très bas en raison de surplus importants[1], à quels besoins répondrait l’exploitation à grande échelle de gaz de schiste au Québec ? Aux États-Unis, en 2007, il existait déjà 449 000 puits répartis dans 32 États[2]. Le gouvernement québécois envisage-t-il de décréter un quota maximal quant à la quantité de gaz de schiste ou quant au nombre de puits qui pourraient être creusés au Québec ? Pollution de l’air L’exploration et l’exploitation de puits de gaz de schiste sont susceptibles de provoquer des émissions fugitives de méthane[3] et de sulfure d’hydrogène (H2S) lequel est un gaz toxique, pouvant même être létal [4]. Il existe des cas où des personnes[5] ou des troupeaux d’animaux de ferme ayant été exposés à de telles émissions ont vu leur santé sérieusement affectée.[6] Des accidents sont également survenus où des émissions fugitives de puits de gaz de schiste ont provoqué des explosions. [7] Quelles sont les normes exigées par le gouvernement du Québec des Le torchage lors de l’extraction du gaz de schiste amène des missions de dioxyde de carbone (CO2), d’oxydes d’azote (NOx) et de matières Quantité d’eau et d’énergie requises L’extraction du gaz de schiste par hydrofractage requiert des quantités considérables d’énergie et d’eau. [9] Quelles normes le gouvernement du Québec entend-il établir quant à la quantité d’énergie et d’eau maximales qui pourraient être consommées au Québec aux seules fins de la production de gaz de schiste ? Quelle serait la source d’énergie utilisée pour cette production ? Comment le gouvernement du Québec priorisera-t-il l’utilisation de l’eau pour la population, la nature et l’agriculture par rapport à celle requise pour l’exploitation des puits de gaz de schiste ? Comment celui-ci s’assurera-t-il que les niveaux des nappes phréatiques, lacs et cours d’eau ne seront pas affectés par ces immenses quantités d’eau requises ? [10] Le gouvernement du Québec a-t-il évalué l’impact sur l’usage des terres agricoles de la vallée du Saint-Laurent d’une exploitation à grande échelle du gaz de schiste et son impact sur les niveaux d’eau de la nappe phréatique, des lacs et des cours d’eau ? Permettra-t-il l’utilisation de l’eau potable aux fins d’hydrofractage ? L’extraction du gaz de schiste par hydrofractage consiste à fracturer le schiste souterrain par injection sous haute pression d’une solution de solvants chimiques, afin de récupérer les bulles de gaz contenues dans la roche. Quelles normes le gouvernement du Québec entend-il établir afin de s’assurer que les solvants chimiques et le méthane fugitif ne contaminent pas les sols ou la nappe phréatique ? [11] À la lumière de l’expérience américaine, quelles normes le gouvernement du Québec entend-il établir afin de s’assurer que l’eau employée lors de la fracturation et qui devient contaminée soit récupérée ? [12] Y aura-t-il des normes quant à la superficie maximale ou quant au nombre maximal de bassins de rétention permissibles dans une même région ou dans une même municipalité ? Quelles sont les normes du gouvernement du Québec permettant d’indemniser les municipalités et les particuliers pour les dommages causés à la santé des citoyens, les dommages causés à l’exploitation agricole ainsi que ceux causés aux routes et autres infrastructures municipales, entre autres par la Bruit Les équipements d’extraction du gaz de schiste fonctionnent de façon Droit de zonage des municipalités Le gouvernement du Québec a déjà émis plusieurs permis d’exploration de gaz de schiste sur des parties habitées importantes de la vallée du Saint-Laurent, permettant ainsi à leurs détenteurs de procéder à des forages exploratoires s’il y a entente avec les propriétaires de terrains, et ce, même si la municipalité, voir la MRC, s’y oppose. [15] La Loi sur les mines empêche en effet les municipalités du Québec d’interdire les puits d’extraction de gaz de schiste sur la totalité ou sur une partie de leur territoire ou de poser des limites à l’usage du sol à cette fin. Le gouvernement du Québec a-t-il l’intention de redonner aux municipalités le pouvoir d’interdire ou de contrôler l’usage de leur sol aux fins d’extraction de gaz de schiste ? Autorisations environnementales Ni l’exploration ni l’exploitation de puits de gaz de schiste ne sont soumis au Règlement sur l’évaluation et l’examen des impacts sur l’environnement pris en vertu de la Loi sur la qualité de l’environnement. Un citoyen ou une municipalité ne peuvent donc pas initier une demande d’audience publique devant le BAPE quant à un tel projet. De plus, des certificats d’autorisation ne sont pas systématiquement requis en cas de puits exploratoire, puisque les forages en vertu de la Loi sur les mines sont spécifiquement exclus de l’exigence de tels certificats. Le gouvernement du Québec entend-il modifier la règlementation afin d’assujettir les demandes de puits exploratoires ou de puits d’exploitation au Règlement sur l’évaluation et l’examen des impacts sur l’environnement, à la procédure du Surveillance et inspections Quelles sont les ressources (budgets et nombres d’inspecteurs) dont le gouvernement du Québec dispose afin de surveiller le respect des normes et conditions qu’il édicte quant à l’extraction du gaz de schiste et aux fins de procéder à des inspections ? Politique de développement durable, politique sur les changements climatiques, politique sur la limitation des émissions atmosphériques, politique énergétique, politique agricole, politique municipale, politique de santé publique, politique sur l’eau Compte tenu des réponses qui seront fournies aux questions qui précèdent, est-ce que l’exploitation de gaz de schiste à grande échelle au Québec est conforme à la politique de développement durable, à la politique sur les changements climatiques, à la politique sur la limitation des émissions atmosphériques (CO2, NOx, matières particulaires), à la politique énergétique, à la politique agricole, à la politique municipale, à la politique de santé publique et à la politique sur l’eau du gouvernement du Québec ? Tous les ministères concernés ont-ils été consultés à ce sujet ? Mandat générique au BAPE et moratoire intérimaire Dans plusieurs États américains, des autorités envisagent des moratoires sur l’extraction de gaz de schiste afin d’en examiner davantage les impacts et d’établir une réglementation appropriée. [16] Vidéos Louis-Gilles Francoeur 24 février 2010 Le Congrès des États-Unis a lancé hier une enquête sur les impacts En octobre, le gouvernement Charest annonçait qu’il investirait 4 millions dans le développement de cette technologie, dont 1,1 million pour aider les exploitants à repérer les gisements grâce à une nouvelle cartographie aérienne. L’enquête du Congrès américain sera dirigée par deux chefs de file en L’Environmental Protection Agency (EPA) avait donné le feu vert aux Les exploitants miniers craignent que cette enquête ne débouche sur Citoyens et citoyennes de Saint-Marc et de la région, vous êtes invités à nous communiquer votre courriel personnel ou d’entreprise afin de faire partie de notre liste d’envois pour le partage d¹informations et pour la planification des opérations de mobilisation. Soyons solidaires!
l’exploitation des gaz de schistes a mené entre autres à la cessation des opérations dans une partie de son territoire de l’une des plus grandes compagnies d’extraction de ce type de gaz, Chesapeake.
Les contrats de location des terrains de forage ont été signés en catimini entre des propriétaires privés et les entreprises d’exploitation, alors qu’il ne s’agit certes pas d’une affaire privée mais bien d’une affaire publique par excellence, qui concerne toute une communauté, une municipalité, une région, les citoyens de la province entière. À l’instar de l’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA), les MRC de six régions ont bien compris l’ampleur de la problématique et ont demandé un moratoire sur la mise en oeuvre des chantiers. Les avez-vous entendus?
gazières argumentent que le gaz naturel est moins polluant que le azout, qu’il permettra une économie d’importation et fournira une ressource exportable. Ces raisons permettent d’endormir «au gaz» une population «rassurée» par des promesses de prospérité à court et moyen termes et de fausses garanties d’un certain «développement durable». Simplistes, celles-ci ne résistent pas à l’analyse globale.
«vertes» comme celle des biogaz, une forme de gaz naturel qui règle des problèmes environnementaux plutôt que d’en poser.
souveraineté alimentaire), à l’efficacité énergétique et à une production d’énergie gérée par les communauté locales, ce sont les énergies vertes qu’il faut privilégier, à l’instar de plusieurs pays européens nordiques qui en ont montré la viabilité. Investissons plutôt dans le développement de filières alternatives: elles sont diverses et prometteuses. Nous pourrions être novateurs, comme on sait si bien le faire dans d’autres domaines au Québec. Qu’attendons-nous pour devenir un pays modèle et d’avant-garde? Pourquoi vendre le Québec aux colonisateurs économiques? La planète s’échauffe et se met en tempêtes.
éclairés.
Lucie Sauvé – Titulaire de la Chaire de recherche du Canada en éducation
relative à l’environnement de l’UQAM
Pierre J. Hamel – Professeur-chercheur à l’INRS Centre urbanisation culture
société
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Lundi, 28 Septembre 2009 00:00
Extraction du gaz de schiste dans la vallée du Saint-Laurent : l’AQLPA
questionne le Gouvernement du Québec
d’hydrogène (H2S), un gaz explosif et toxique, potentiellement très
dangereux pour la santé humaine et animale.
de la quantité d’eau disponible à la population pour d’autres usages.
autorités envisagent des moratoires sur l’extraction de gaz de schiste afin d’en examiner davantage les impacts et d’établir une réglementation appropriée.
de l’Environnement et des Parcs (MDDEP) ne dispose pas encore de directive pour encadrer l’octroi de certificats d’autorisation environnementale et ceux-ci ne sont pas même toujours nécessaires pour les puits d’exploration. La Loi sur les mines empêche par ailleurs les municipalités inquiètes de s’opposer à des projets de prospection ou d’exploitation ou de limiter de tels projets par des règlements de zonage.
l’exploitation à grande échelle de gaz de schiste au Québec et dans le but de protéger l’environnement, la santé et la sécurité des Québécoises et Québécois, l’AQLPA demande au Gouvernement du Québec d’informer la population sur la problématique des gaz de schiste en répondant, entre autres, aux questions suivantes: Justification des projets.
exploitants de puits de gaz de schiste (au stade exploratoire ou
d’exploitation) afin de protéger les Québécois et leurs biens contre de
telles émissions fugitives ?
particulaires (MP2,5).[8] Quelles seront les normes exigées par le
gouvernement du Québec quant au torchage du gaz de schiste au Québec ?
Pollution de l’eau (contamination de la nappe phréatique, bassins de
récupération des eaux usées), pollution des sols, détérioration des
infrastructures routières
circulation continue de camions d’approvisionnement en eau ? [13]
continue et constituent une source importante de bruit. [14] Quelles normes le gouvernement du Québec entend-il établir afin de limiter le bruit généré par les équipements d’extraction du gaz de schiste ?
BAPE et à l’exigence de certificats d’autorisation environnementale ?
Est-ce que le gouvernement du Québec accepterait de mandater le BAPE de tenir une audience générique du BAPE afin d’identifier les impacts de cette activité et de recommander une réglementation adéquate pour l’encadrer ? Dans l’intérim, le gouvernement du Québec accepterait-il d’émettre un moratoire sur la poursuite de l’émission des permis et autorisations de prospection de gaz au schiste et de n’émettre aucune autorisation d’exploitation de ce gaz au Québec ?
* Comment on craque le schiste…(anglais)
Articles de journaux – Internet
* Gaz de schiste: la Ville s’oppose au forage (4 mai 2010)
* Le Devoir (7 mai 2010) Lettres – Accidents «hautement improbables»
* L’oeil de Beloeil (1er mai 2010)
* Le gaz au robinet, regardez le vidéo (anglais) mais clair.
* The New York Times
* Le casse-tête gazier (Hervé Kempf – 22 mars 2010)
* Hydro-fracturing has a lucrative dirty secret
* Vers un Québec gazier ? 3 mars 2010
* Rue89 (l’eau et le résulat)
* L’Oeil de Beloeil, Saint-Marc exige des garanties, 6 mars 2010
* Le Soleil, Un premier puits près de Québec, 28 février 2010
* Junex assise sur des milliards de dollars, 10 février 2010
* L’Oeil de Beloeil, Saint-Marc veut un moratoire, 21 novembre 2009
* Officials expanding water testing area
* Buried Secrets: Gas Drilling¹s Environmental Threat
* 16 Cattle Drop Dead Near Mysterious Fluid at Gas Drilling Site
* Broad Scope of EPA¹s Fracturing Study Raises Ire of Gas Industry
* Louisiana Well Blowout Forces Hundreds From Homes
* Le Monde 19 mars 2010
* Le Devoir 18 mars 2010
* Le danger du sulfure d’hydrogène. (anglais)
* Mort suspecte de vaches à proximité d’un puits (anglais)
Émissions Télé / Radio
* http://www.radio-canada.ca/emissions/maisonneuve_en_direct/2009-2010/
* Radio-Canada, Le gaz de schiste fait son chemin, 11 mars 2010
Documents divers
* Vos questionnements!…
* L’ABC du gaz de schistes au Canada
Documents municipaux
* Résolution du 4 mai 2010
* Aide mémoire (G. Leroux)
Organismes
* AQLPA
* Branchez-vous.
Actualités sur l’environnement
environnementaux potentiels de la technique d’extraction de gaz naturel à partir de schistes gazéifères, une technologie que des industriels pourraient utiliser sur toute la rive sud du Saint-Laurent après avoir obtenu de Québec, sans conditions particulières, quelque 580 permis d’exploitation.
environnement, soit le démocrate californien Henry Waxman, qui préside le Comité de la Chambre des représentants sur l’énergie et le commerce, et son collègue Edward Markey, responsable du sous comité de la Chambre sur l’énergie et l’environnement. Ils sont les auteurs du premier projet de loi voté sur les changements climatiques aux États-Unis.
exploitants. Par une entente avec quatre des principaux exploitants de schistes gaziers, il avait été convenu que ces derniers n’utiliseraient pas de diesel pour fracturer le roc en profondeur afin de libérer le gaz
emprisonné. Mais les recherchistes du groupe Waxman auraient découvert que les firmes B. J. Service et Halliburton ont quand même utilisé des milliers de gallons de diesel et de nombreux autres produits toxiques et cancérigènes pour extraire le gaz coincé dans les schistes. Halliburton aurait à lui seul injecté 807 000 gallons de diesel dans des puits répartis dans 15 États. Le comité de la Chambre des représentants a donc demandé aux sociétés minières qui avaient signé une entente avec l’EPA de faire rapport de tous les produits utilisés depuis quatre ans et de leurs impacts sur les nappes souterraines. Le comité a aussi envoyé une demande identique à huit autres exploitants, dont deux sociétés albertaines, Sanjet Corp. et Calfrac Well Services.
l’imposition de normes et de redevances, ce qui pourrait ralentir, à leur avis, les investissements dans un secteur susceptible d’augmenter
radicalement l’état des réserves de gaz naturel des États-Unis.Une invitation
citoyenstmarc@gmail.com